GTC : la gestion technique centralisée de vos installations
Une GTC (gestion technique centralisée) rassemble en un même point les états et les alarmes de vos installations techniques. Nous l’installons et la programmons dans les bâtiments professionnels, partout en France.
Une question ? Appelez-nous au 06 25 12 46 99, du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h.
Qu’est-ce qu’une GTC ?
Une GTC regroupe sur un même poste, ou dans une même application, les informations des installations techniques : états de marche, défauts, mesures et commandes.
Il n’existe pas de définition réglementaire unique de la GTC. Pour l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), la GTC est « un sous-élément de la gestion technique du bâtiment ». L’ANSSI précise qu’un système de GTB est « généralement constitué de sous-systèmes GTC ».
Dans la pratique, une GTC centralise souvent un seul lot technique, par exemple le chauffage, la ventilation et la climatisation (CVC), alors que la GTB couvre plusieurs lots.
GTC ou GTB : quelle différence ?
Les deux termes sont souvent employés l’un pour l’autre. Le tableau ci-dessous reprend l’usage courant de la profession et ce qu’en disent les textes officiels. Les définitions varient selon les acteurs.
| Critère | GTC | GTB |
|---|---|---|
| Périmètre habituel | Souvent un lot ou un type d’installation | Plusieurs lots du bâtiment |
| Rôle principal | Centraliser les états, les alarmes et les commandes | Surveiller, réguler, superviser et suivre les consommations d’énergie |
| Ce qu’en disent les textes | Pour l’ANSSI, un sous-élément de la GTB | Pour le ministère chargé de la construction, une appellation équivalente au BACS (système d’automatisation et de contrôle des bâtiments) |
| Décret BACS | Une GTC limitée à un lot ne couvre pas forcément tous les systèmes et toutes les fonctions demandés | Pour le ministère, une GTB qui répond aux exigences du décret est assimilable à un BACS |
Pour en savoir plus sur la GTB, consultez notre page intégrateur GTB.
Centraliser les alarmes et les états
Une GTC fait remonter au même endroit les informations utiles à l’exploitation :
- les états de marche et d’arrêt des équipements ;
- les défauts et les alarmes : panne, seuil dépassé, perte de communication ;
- les mesures : températures, consommations ;
- les commandes et les consignes, quand l’équipement les accepte.
Nous définissons avec vous la liste des alarmes et leur libellé. Elles figurent dans la liste de points et dans l’analyse fonctionnelle que nous vous remettons.
Les équipements que nous raccordons
Suivre vos installations à distance
Selon les matériels installés, le suivi à distance passe par :
- le routeur 4G Wattsense, qui utilise le réseau mobile ;
- l’application Loxone, pour les installations équipées d’un contrôleur Miniserver ;
- l’application WIT, pour les installations équipées de matériel WIT.
Le moyen retenu dépend du site et des équipements en place.
Sécurité des accès à distance. L’ANSSI recommande notamment de « cloisonner le système de GTB » (R4), c’est-à-dire de le séparer des autres systèmes informatiques, et d’« utiliser un tunnel VPN IPsec pour l’accès distant à la GTB » (R6), avec des mécanismes d’authentification robustes. Un tunnel VPN chiffre la connexion entre l’utilisateur distant et le réseau du site.
Vous gérez plusieurs sites ? Voir notre page GTB multisite.
Faire évoluer une GTC vers une GTB
Une GTC existante peut servir de base à une GTB plus complète. Selon le bâtiment, on y ajoute :
- des compteurs et des sous-compteurs, pour suivre les consommations par zone ;
- la climatisation, raccordée par passerelle ;
- d’autres systèmes techniques : ventilation, eau chaude sanitaire, éclairage fixe ;
- la programmation des horaires, des consignes et des rapports de consommation.
Nous modernisons aussi d’anciennes GTB.
Le décret BACS concerne les bâtiments où s’exercent des activités tertiaires, équipés d’un chauffage ou d’une climatisation (avec ou sans ventilation) d’une puissance nominale utile supérieure à 70 kW. Pour les bâtiments existants, les échéances sont les suivantes :
- plus de 290 kW : au plus tard le 1er janvier 2025 ;
- plus de 70 kW : lors du renouvellement du chauffage ou de la climatisation, et au plus tard le 1er janvier 2030.
Une dérogation est possible si une étude montre que le temps de retour sur investissement dépasse 10 ans.
Voir notre page mise en conformité au décret BACS et notre guide décret BACS : obligations et calendrier.
Questions fréquentes
Une GTC suffit-elle pour respecter le décret BACS ?
Pas forcément. Le décret vise plusieurs systèmes techniques et demande des fonctions précises : suivi des consommations par zone fonctionnelle au pas horaire, conservation des données, détection des pertes d’efficacité, interopérabilité. Une GTC limitée à un seul lot ne les couvre pas toujours.
Le niveau de performance compte aussi. Selon la FAQ BACS 18 du ministère, la gestion des consignes doit être de classe B, et la gestion des horaires et le compte rendu des consommations de classe A (norme NF EN ISO 52120-1), ou équivalent.
Pour le détail, consultez notre page conformité décret BACS.
Quelles installations peut-on centraliser ?
Les équipements qui communiquent, directement ou par passerelle : climatisations, compteurs, équipements de chauffage ou de ventilation, capteurs sans fil LoRaWAN. La compatibilité se vérifie équipement par équipement, lors du relevé technique.
Comment consulter la GTC à distance ?
Selon le matériel installé : avec l’application Loxone, avec l’application WIT, ou par le routeur 4G Wattsense.
Intervenez-vous partout en France ?
Oui. Pour la GTC et la GTB, nous intervenons partout en France, sur un site isolé comme sur un réseau de sites.
Des installations à centraliser ?
Décrivez-nous vos installations et vos équipements. Nous revenons vers vous pour organiser la suite.
Vous préférez appeler ? 06 25 12 46 99, du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h.
